Mercredi 14 juillet 2010
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L'équipe de "salut bonjour" de la fin de semaine avec, comme invité, le chanteur Donald
Lautrec.
Je ne suis pas surpris du refus de la direction des communications du Festival d'été d'accorder une accréditation aux travailleurs de
l'édition de fin de semaine de l'émission "Salut bonjour". Cette production ,du Groupe TVA, s'est vu signifier un refus. Il faut savoir que l'organisation du festival a dû ventiler les demandes des journalistes. C'est la rançon du succès.
Lorsque je me suis informé, pour ce qui est d'avoir une carte de presse pour l'événement, il était clair que le festival était disposé à
fournir 2 accréditations par groupe de presse. Cette directive avait pour bût de permettre à plus de journalistes étrangers de couvrir le
festival. J'ai pu me rendre compte de la justesse de cette décision puisque j'ai vu des reporters venant de l'Asie et de l'Afrique sur le site de
Place d'Youville.
Du côté de TVA, il faut
savoir que plusieurs journalistes possèdent leurs cartes de presse, pour ce qui est de la couverture du festival. Je crois qu'il est possible de
fournir des reportages et des images par le biais des collègues qui baignent déjà dans l'événement. Après tout, la convergence et la polyvalence
demandée à de nombreux travailleurs de l'information, arrive à point nommé. Il demeure que TVA a tout ce qu'il faut pour alimenter son réseau via le
personnel en place et accrédité pour le faire.
Il y a aussi le refus d'accréditation du magazine "Rolling Stone". Ce média, qui est une
référence incontournable au sein de la musique pop, a tout intérêt à couvrir le festival. Lorsqu'on a la chance de retrouver des artistes comme "Iron
Maiden", Carlos Santana ou bien "Rammstein" au même endroit, il est normal que ce magazine américain y voit la pertinence d'envoyer un journaliste.
Ici et maintenant, je ne peux pas dire pourquoi le représentant de cette publication s'est vu refuser ce privilège. S'est-il pris trop tard?
Il demeure que le journaliste de "Rolling Stone" ,envoyé à Québec, a obtenu une entrevue exclusive avec "Arcade Fire" qui n'accorde jamais de
rencontres avec des journalistes d'ici. Donc, malgré tout, il est capable d'opérer en marge du festival.
Pour ma part, je crois que tout est possible. Si je réussis à pondre une série d'articles à
tous les jours sur l'événement, ça veut dire qu'il y a toujours moyen d'arriver à un résultat lorsque la volonté est présente. Le fait de couvrir le
festival au travers de la foule n'est pas dénué d'intérêt. On entend les propos et les conversations des festivaliers, ce qui nous donne le pouls de
la masse d'individus présente. De cette manière, il est plus facile de voir les tendances des "clients" de l'événement.
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