Lundi 20 juillet 2009
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La foule nombreuse lors des spectacles à la scène Bell
Je viens de passer 10 jours de pures merveilles. J’ai découvert des musiques venant des 4 coins du monde avec, en prime, des spectacles haut en
couleur qui ont regroupées des dizaines de milliers de personnes. De l’opéra en passant par le rock clinquant, il y avait de la matière pour faire rêver n’importe quel public. Au travers d’un espace-temps bien précis, la 42e édition du festival d’été s’est donné la peine de nous faire plonger au cœur de toutes les musiques
de la planète. Grâce à un programme renfermant plus de 230 performances de tout ordre, elle a réussit à combler les goûts des plus
difficiles. On a beau critiquer cette formule, il demeure que cette manifestation culturelle d’envergure est une porte ouverte sur le monde en plus
de mettre Québec sur la carte des grands festivals. Le charme opère dans les deux sens. Il y a la
ville, avec son coté convivial et ses airs de cité européenne. Et puis, il y les artistes qui ne demande pas mieux que d’être accueilli par une
population festive et bonne enfant tout en étant respectueuse. Les artistes savent aussi qu’ils ne seront pas harcelés outre mesure. À Québec, il est possible de manger à une table de restaurant sans être pris à parti par ses fans. Voilà pourquoi
des gens de la trempe de Sting ou de Placido Domingo ont voulu venir pour y donner des performances qui resteront mémorable.
Pour celui qui s’est donné la peine d’écrire ces lignes, cette couverture m’a permis de reprendre contact
avec le reportage journalistique. Muni d’une accréditation média, j’ai pu me promener sur tous les sites en plus d’être invité aux différentes
conférences de presse donné par l’organisation du festival. Cette expérience m’a redonné le goût de replonger dans ce milieu. Je n’aurais jamais pensé, il y a un an à peine, que je me retrouverais au cœur de la nouvelle. Idem pour mon
retour à la radio….
Il va sans dire que je vais continuer dans cette mouvance ou je me sens aussi à l’aise qu’un poisson dans
l’eau.
Par Claude Rouleau
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Lundi 20 juillet 2009
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11:13
Jane Bunnett accompagné de Larry Cramer, son mari,
ainsi que les chanteuses Molly Johnson ainsi Kellylee Evan.
à la scène METRO le 19 juillet à 18:30
Il y a parfois des surprises qu’il fait bon de partager entre nous. Le fait de me retrouver quelque part entre Port-Aux-Princes et la
Havane, l’espace d’un spectacle, y est pour quelque chose. Jane Bunnett, une saxophoniste et flûtiste de Toronto, a réussit à me faire voyager à peu
de frais. Avec la complicité de Larry Cramer, un trompettiste bien au fait de ses moyens, elle nous envoute par des atmosphères bien senties. Au
travers une musique festive d’inspiration afro-cubaine, elle crée un charme certain.
À cause d’une mise en scène qui demande un certain espace, ainsi que la présence d’une chorale, il était
difficile de d’intégrer ce spectacle en salle. La scène METRO était l’endroit idéal pour présenter cette performance. Pour ma part j’imagine mal Jane
Bunnett trônant sur la scène minuscule du Largo, un établissement du centre-ville qui présente du jazz régulièrement.
Si vous êtes de celles et de ceux qui aime se vautrer dans le sable chaud des plages du sud en plus de
s’emporter sur des rythmes latins, la musique de Jane Bunnet est pour vous. Je suis certain que vous allez l’adorer. À ne pas rater lorsque cette dernière daignera revenir nous visiter. Je risque fort d’être présent.
Par Claude Rouleau
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Dimanche 19 juillet 2009
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19:37
Ce soir, en l’absence de Gérald Hawey, je vais assumer l’animation de « Profil » en
solitaire. Pour vous faire plaisir, j’ai l’intention de mettre 4 excellentes mélodies issus de la musique progressive.
Pour débuter l’émission nous allons entendre la pièce « Into the vast unknow » que l’on retrouve sur l’album « Primordial Ocean ». Il s’agit d’une mélodie interprété par le groupe VERSUS X.
Ensuite, nous y allons avec « Somewhere But Yesterday » . Il s’agit de la pièce titre de l’album. Cette pièce est interprétée par le groupe
CITIZEN CAIN. Ce dernier date de 1996 et est publié sur la défunte étiquette anglaise SI.
Le début de la deuxième heure est consacré à l’album « Sleeping Traffic : part two » de la formation BEARDFISH Nous allons entendre la très longue pièce (plus de 30 minutes) qui
porte, elle aussi, leNom de l’album.
Et pour terminer l’émission nous allons écouter « Suite Dail’incosconscio Dell’Assasino » issus de l’album GIALLO.
Comme vous le pouvez le constater, toute ont plus de 20 minutes! C’est un rendez-vous à ne pas manquer ce soir, sur les ondes de CKIA, à 20 :00.
Par Claude Rouleau
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Dimanche 19 juillet 2009
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19:22
Carlos Varelas à la scène METRO à 15:30
En cette dernière journée du festival d’été, je devrais prendre le direction de la scène METRO dans quelques heures. Je suis curieux d’aller entendre Carlos Varela. C’est un auteur et un
compositeur fort connu en Amérique latine. Venant de Cuba, il fait parti du collectif « Novissama Tova ». Ce groupe se veut une critique du régime politique qui règne sur l’île depuis 1958. En
plus de porter un message engagé, sa musique se veut un savant mélange folk, de rock ainsi que de salsa. Et comme le soleil est maintenant de la partie, pourquoi me priver de ce plaisir. ..
Bet.e à la scène METRO à 21:30
S’il me reste un peu d’énergie après mon émission de radio, il y a de fortes chances que je prenne, encore une fois, la direction de la scène METRO pour aller entendre la merveilleuse
Bet.e. Cette artiste québécoise, qui fait de la bossanova aussi que les brésiliens, devrait nous donner une performance mémorable.
Par Claude Rouleau
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Dimanche 19 juillet 2009
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17:09
Brian Chase, Karen O et Nick Zinner
de la formation "Yeah Yeah Yeahs" à la scène
Bell le 18 juillet à 20:30.
Juste avant la performance de Sting, nous avons eu droit à une première partie plutôt étrange. « Yeah Yeah Yeahs » avait la tâche de
réchauffer la foule. Au travers une musique différente, ils ont tentés de soulever
l’assistance. Pour certains, ce fut mission accomplie. Pas loin de moi, un petit groupe de déhanchait fébrilement, complètement emporter par
l’univers de ce groupe alternatif.
J’ai beaucoup de difficulté à mettre une étiquette sur la formation « Yeah Yeah
Yeahs ». On y retrouve des traces de « New Wave » typique aux années 80. Il y a aussi un
fond de rock alternatif sans oublier une touche de Punk. Il demeure que cette macédoine se digère plutôt bien. Ce trio de musiciens nous arrive tout droit du milieu des boîtes de nuits branchées de New-York. À l’aube de l’an
2000, Karen O et Nick Zinner se rencontre dans un bar. Jusqu’en 2003, ils font la pluie et le beau temps comme musiciens au sein des boîtes de nuit
du « Big Apple ». Suite à un succès grandissant, ils demandent à Brian Chase, un ancien compagnon d’école De Karen O, de se joindre à
eux. Depuis ce temps « Yeah Yeah Yeahs » continu son petit bonhomme de chemin tout en accumulant succès après succès. Leur album « Fever To Tell », paru en 2003, a été nominé pour un Grammy comme Best Alternative Music Album.
Je dois avouer que la performance de Karen O est à souligner.
Même si j’étais loin de la scène, il m’était possible de voir cette chanteuse se donner totalement. Face à cette découverte, je demeure perplexe sur
le choix de cette prestation comme première partie du spectacle de Sting. Est-ce c'était le bon endroit et la bonne scène pour présenter
ce groupe? Je ne saurais le dire…
Par Claude Rouleau
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