Dimanche 12 juillet 2009
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La formation congolaise "Kasaï Allstars"
C’est par un temps incertain, ou la pluie s’est mise de la partie, que ‘ai assisté au spectacle de la formation « Kasaï Allstars ». Même si j’étais au cœur de Québec, bien installé à Place D’Youville, je me suis retrouvé quelque part à Kinshasa au Congo. L’Afrique est venue à moi le temps d’un spectacle. Les mélodies, les rythmes et les danses nous ont littéralement
propulsés à des milliers de kilomètres d’ici. Mon imaginaire s’est retrouvé à vibrer au diapason d’une culture ou la joie de vivre et la fête sont à
l’avant-scène. Il faut savoir que « Kasaï Allstars » est un collectif d’artistes congolais qui, au travers les traditions de 5 ethnies,
tentent de nous faire connaître la variété culturel de ce géant de l’Afrique. Malgré le temps, la foule était nombreuse à bouger. Il faut dire que qu’au travers les chansons à laquelle nous avons été conviés, nous avons eu droit à de nombreuses démonstrations de danses ou il était
impossible de rester de marbre.
L’ouverture sur les cultures du monde est une marque de commerce du festival d’été. Pour ma part j‘ai découvert des gens comme Rachid Taha, Salif Keita ou Johnny Clegg, grâce à des spectacles que j’ai vu dans le cadre du festival. Il ne faut pas oublier que le continent noir possède en son sein une myriade d’artistes d’exception. Après tout,
c’est Manu Dibango qui a inventé le « dance music » tel qu’on la connaît aujourd’hui.
Il va s’en dire que j’encourage les gens à fréquenter la scène METRO. Il est certain qu’ils vont découvrir des artistes de premiers plans.
Par Claude Rouleau
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Dimanche 12 juillet 2009
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Il existe de nombreuses illustrations musicales. Voilà pourquoi le festival d’été ratisse large de manière à rejoindre l’ensemble des gens au travers
un florilège de styles. Ce soir, au cœur de la salle qui possède la meilleure acoustique du Québec, je vais avoir la chance d’assister à un concert
mémorable. Jordi Savall, considéré comme le meilleur interprète de la viole de Gambe (l’ancêtre du violon), nous convie à un récital qui fera
date. Pour ma part, j’ai toujours à l’esprit la trame sonore du film « Tous les matins du monde » qui raconte l’histoire d’un musicien
français vivant à l’ombre de la cour de Louis XIV…
Compte tenu du type d’événement, il faut se procurer des billets au coût de 50.00$ pour assister à la
prestation de Jordi Savall. Il sont disponibles par le biais du réseau « Billetech » ou au
comptoir du Palais Montcalm ou se tiendra ce concert.
Par Claude Rouleau
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Samedi 11 juillet 2009
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23:52
Le festival d’été, c’est aussi un cirque médiatique ou l’ensemble de la communauté journalistique est mise à contribution. En début de l’après-midi,
je me suis rendu à une conférence de presse ou j’étais convié à rencontrer Sean Paul. Ce chanteur, citoyen de la Jamaïque, est connu
internationalement pour avoir donner ses lettres de noblesse au « dancehall ». Ce dernier est en ville puisqu’il donne un concert ce soir
sur la scène BELL. J’avoue que ce genre musical m’est plus ou moins inconnu. Par contre, pour
l’auditeur attentif de la radio commerciale, il est évident que vous avez entendu les mélodies de ce monsieur plus souvent qu'à votre tour… Je tiens à m'incliner bien bas devant Jean Beauchesne, le directeur artistique du festival, pour avoir réussit à pêcher cette prise de choix dans ses
filets. Il faut savoir que Sean Paul est un incontournable de la scène pop. Ce dernier est à l’une des
vedettes très apprécié de la jeune génération . Et puis, ce qui n’est pas pour nuire à la notoriété du festival, c’est le seul spectacle de
cet artiste en terre canadienne jusqu’à preuve du contraire. Pour toute celles et ceux qui veulent se trémousser aux sons des airs de Sean Paul, ils
n’ont qu’à se rendre à la scène BELL ce soir. C’est à voir
Par Claude Rouleau
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Samedi 11 juillet 2009
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Aujourd’hui, j’ai le goût de plonger au cœur du continent africain. Il faut savoir que le festival d’été est une belle opportunité pour
découvrir les vedettes du continent noir. Voilà pourquoi je vais prendre la direction de la scène METRO
pour découvrir une formation qui nous vient du Congo. Il s’agit de « Kasaï Allstars ». Ils y seront à 15:30.
Par Claude Rouleau
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Samedi 11 juillet 2009
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Par une soirée au climat idéal, je me suis retrouvé devant la grande scène extérieure du festival d’été. J’étais aux premières loges pour écouter
Loreena Mc Kennitt, cette magicienne des musiques du monde qui aime plonger au cœur des racines irlandaises. Elle est arrivée toute de noire vêtue
dans une forme resplendissante. Elle était prête à nous livrer un spectacle rodé au quart de tour. Presque immédiatement, la machine à fantasme a démarré sur les chapeaux de roues. Grâce à son talent ainsi que sa
voix, nous avons largué les amarres pour faire, avec elle, un merveilleux voyage. Elle a réussi à nous emporter au cœurs des cultures celtiques avec,
en prime, un parfum d’Orient.
Pour ma part, ce n’était pas la première fois que j’assistais à l’une de ses prestations. J’avais eu la chance de m’abandonner aux sons de sa musique il y a plus de 15 ans. Malgré l’immensité de la scène
et le fait de me retrouver à l’extérieur, au travers d’une foule particulièrement bruyante, il m’a été possible de goûter ses mélodies avec plaisir. Les pièces, qu’elle interprète à la harpe,
sont de purs petits plaisirs à déguster sans modération. Lorrena Mc Kennitt , du moins pour moi, la
championne de la complainte typique du folklore irlandais. Elle nous invite à la suivre dans les
méandres des faubourgs de l’Espagne mauresque où les châteaux de Grenade brillent de milles feux resplendissants. Libre à nous de plonger dans les intrigues des contes des milles et une
nuits…
Cette symbiose de l’Orient et de l’Occident, son talent de musicienne, tant à la harpe qu’à l’accordéon ou au
piano, en fait une sorte de prêtresse nous invitant à un rituel étrange ou les genres et les modes se plaisent à se marier. Il va sans dire que je me
suis retrouvé subjugué par sa musique. Elle nous a livrée une prestation merveilleuse et ce pour le plus grand bonheur de tous.
La prochaine fois, faites-vous ce plaisir. Donnez-vous la peine d’aller à sa rencontre. Je vous assure que le plaisir sera au rendez-vous.
Par Claude Rouleau
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