Dimanche 12 juillet 2009
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Il existe de nombreuses illustrations musicales. Voilà pourquoi le festival d’été ratisse large de manière à rejoindre l’ensemble des gens au travers
un florilège de styles. Ce soir, au cœur de la salle qui possède la meilleure acoustique du Québec, je vais avoir la chance d’assister à un concert
mémorable. Jordi Savall, considéré comme le meilleur interprète de la viole de Gambe (l’ancêtre du violon), nous convie à un récital qui fera
date. Pour ma part, j’ai toujours à l’esprit la trame sonore du film « Tous les matins du monde » qui raconte l’histoire d’un musicien
français vivant à l’ombre de la cour de Louis XIV…
Compte tenu du type d’événement, il faut se procurer des billets au coût de 50.00$ pour
assister à la prestation de Jordi Savall. Il sont disponibles par le biais du réseau
« Billetech » ou au comptoir du Palais Montcalm ou se tiendra ce concert.
Par Claude Rouleau
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Samedi 11 juillet 2009
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Le festival d’été, c’est aussi un cirque médiatique ou l’ensemble de la communauté journalistique est mise à contribution. En début de l’après-midi,
je me suis rendu à une conférence de presse ou j’étais convié à rencontrer Sean Paul. Ce chanteur, citoyen de la Jamaïque, est connu
internationalement pour avoir donné ses lettres de noblesse au « dancehall ». Ce dernier est en ville puisqu’il donne un concert ce soir
sur la scène BELL. J’avoue que ce genre musical m’est plus ou moins inconnu. Par contre, pour
l’auditeur attentif de la radio commerciale, il est évident que vous avez entendu les mélodies de ce monsieur plus souvent qu'à votre tour… Je tiens à m'incliner bien bas devant Jean Beauchesne, le directeur artistique du festival, pour avoir réussi à pêcher cette prise de choix dans ses
filets. Il faut savoir que Sean Paul est un incontournable de la scène pop. Ce dernier est une
vedette très appréciée de la jeune génération . Et puis, ce qui n’est pas pour nuire à la notoriété du festival, c’est le seul spectacle de
cet artiste en terre canadienne jusqu’à preuve du contraire. Pour celles et ceux qui veulent se trémousser aux sons des airs de Sean Paul, ils n’ont
qu’à se rendre à la scène BELL ce soir. C’est à voir
Par Claude Rouleau
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Samedi 11 juillet 2009
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Aujourd’hui, j’ai le goût de plonger au cœur du continent africain. Il faut savoir que le festival d’été est une belle opportunité pour
découvrir les vedettes du continent noir. Voilà pourquoi je vais prendre la direction de la scène METRO
pour découvrir une formation qui nous vient du Congo. Il s’agit de « Kasaï Allstars ». Ils y seront à 15:30.
Par Claude Rouleau
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Samedi 11 juillet 2009
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16:57
Par une soirée au climat idéal, je me suis retrouvé devant la grande scène extérieure du festival d’été. J’étais aux premières loges pour écouter
Loreena Mc Kennitt, cette magicienne des musiques du monde. Elle est arrivée ,toute de noire vêtue, dans une forme resplendissante. Elle était prête à nous livrer un spectacle rodé au quart de tour. Presque immédiatement, la machine à
fantasme a démarré sur les chapeaux de roues. Grâce à son talent ainsi que sa voix, nous avons largué les amarres pour faire, avec elle, un
merveilleux voyage. Elle a réussi à nous emporter au cœur des cultures celtiques avec, en prime, un parfum d’Orient.
Ce n’était pas la première fois que j’assistais à l’une de ses prestations. J’avais eu la chance de m’abandonner aux sons de sa musique il y a plus de 15 ans. Malgré l’immensité de la scène
et le fait de me retrouver à l’extérieur, au travers d’une foule particulièrement bruyante, il m’a été possible de goûter ses mélodies avec plaisir. Les pièces, qu’elle interprète à la harpe,
sont de purs petits plaisirs à déguster sans modération. Lorrena Mc Kennitt , du moins pour moi,
est une championne de ce type de musique. Elle nous invite à la suivre dans les méandres des
faubourgs de l’Espagne mauresque où les châteaux de Grenade brillent de milles feux resplendissants. Libre à nous de plonger dans les intrigues des contes des mille et une nuits…
Cette symbiose de l’Orient et de l’Occident, son talent de musicienne, tant à la harpe qu’à
l’accordéon ou au piano, en fait une sorte de prêtresse nous invitant à un rituel étrange ou les genres et les modes se plaisent à se marier. Je me
suis retrouvé, encore une fois, subjugué par sa musique. Elle nous a livré un merveilleux spectacle pour le plus grand bonheur de la foule présente.
La prochaine fois, faites-vous ce plaisir. Donnez-vous la peine d’aller à sa
rencontre. Vous ne serez pas déçu...
Par Claude Rouleau
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Samedi 11 juillet 2009
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14:09
Jeff Beck demeure l’un de ces guitaristes à qui on aime se référer. Au milieu des années
60, il s’est retrouvé au sein des « Yardbirds », la formation qui a inventé le hard rock tel qu’on le connaît aujourd’hui. Accompagnés de
Jimmy Page et Eric Clapton, ils sont les instigateurs d’un courant musical qui perdure encore de nos jours. Lorsque ce groupe s’est dissocié, Clapton prit le chemin du blues rock tandis que Page devient le leader de « Led Zeppelin ». Jeff Beck, quant à lui, choisit la voie du jazz-rock. Son jeu musical a révolutionné les modes. On a beau s'en inspirer, il demeure que ce virtuose n’a pas d’équivalent dans le vaste monde des sons.
De la slide en passant par le reggae ou le jazz, j’ai particulièrement aimé
sa performance. Je ne voudrais surtout pas oublier l’excellente prestation de sa bassiste, Tal Wilkenfield, une jeune femme de moins de 30 ans
originaire de l’Australie. Sa fougue et sa passion emportent Jeff Beck vers une complicité sans faille.
Cette synergie est communicative à souhait. Voilà pourquoi ce géant de la guitare a eu le goût de remonter sur les planches. Que dire de plus sinon que cette prestation était presque
parfaite.
Je lui accorde la note parfaite, même si la perfection n’est pas de ce
monde. Il a su créer une magie au cœur de cette performance pour le moins époustouflante. Même si j’ai eu la chance de voir de nombreux spectacles,
ce dernier sera gravé dans ma mémoire pour longtemps.
Par Claude Rouleau
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