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La foule nombreuse lors des spectacles à la scène Bell
Je viens de passer 10 jours de pures merveilles. J’ai découvert des musiques venant des 4 coins du monde avec, en prime, des spectacles haut en
couleur qui ont regroupées des dizaines de milliers de personnes. De l’opéra en passant par le rock clinquant, il y avait de la matière pour faire rêver n’importe quel public. Au travers d’un espace-temps bien précis, la 42e édition du festival d’été s’est donné la peine de nous faire plonger au cœur de toutes les musiques
de la planète. Grâce à un programme renfermant plus de 230 performances de tout ordre, elle a réussit à combler les goûts des plus
difficiles. On a beau critiquer cette formule, il demeure que cette manifestation culturelle d’envergure est une porte ouverte sur le monde en plus
de mettre Québec sur la carte des grands festivals. Le charme opère dans les deux sens. Il y a la
ville, avec son coté convivial et ses airs de cité européenne. Et puis, il y les artistes qui ne demande pas mieux que d’être accueilli par une
population festive et bonne enfant tout en étant respectueuse. Les artistes savent aussi qu’ils ne seront pas harcelés outre mesure. À Québec, il est possible de manger à une table de restaurant sans être pris à parti par ses fans. Voilà pourquoi
des gens de la trempe de Sting ou de Placido Domingo ont voulu venir pour y donner des performances qui resteront mémorable.
Pour celui qui s’est donné la peine d’écrire ces lignes, cette couverture m’a permis de reprendre contact avec le reportage journalistique. Muni d’une accréditation média, j’ai pu me promener sur tous les sites en plus d’être invité aux différentes conférences de presse donné par l’organisation du festival. Cette expérience m’a redonné le goût de replonger dans ce milieu. Je n’aurais jamais pensé, il y a un an à peine, que je me retrouverais au cœur de la nouvelle. Idem pour mon retour à la radio….
Il va sans dire que je vais continuer dans cette mouvance ou je me sens aussi à l’aise qu’un poisson dans l’eau.
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