Partager l'article ! L'industrie touristique, un secteur d'avenir...: Une verrière du parlement racontant l'histoire de la ville de Québec ...
Une verrière du parlement racontant l'histoire de la ville de Québec
Plus tôt dans la journée, je me suis attardé à analyser un article paru dans l'édition du "Journal de Québec" d'aujourd'hui. Il s'agit d'une entrevue ou Lucie Charland, directrice générale du Conseil Québécois de l'industrie touristique, y va du fruit de ses réflexions face aux défis que ce secteur doit relever ici et maintenant. Pour l'ancienne directrice du secteur de la formation touristique du Collège Mérici de Québec, nous devons nous adapter pour offrir un produit compétitif qui sera en mesure de rejoindre une clientèle de masse qui nous ferait défaut.
Pour ma part, j'ai tendance à me méfier d'un affut tous azimuts d'une masse grouillante de touristes à la recherche de LA DESTINATION... Je ne vois pas comment un endroit comme Dubaï peut faire ombrage à l'offre touristique québécoise. Veut-on développer un marché de niche ou seul les biens nantis vont se retrouver, entre eux, dans un espèce de paradis artificielle coupés de l'ensemble de la société avoisinante? Je pense ici à cette île artificielle, qui a la forme un palmier, ou les hôtels et les maisons de vacances coûte des fortunes. Souhaitons-nous l'émergence de dizaines de centres de villégiature, à l'image du centre-ville du Mont-Tremblant, dont l'architecture n'a aucun respect pour l'environnement urbain déjà existant ? Où se trouve le respect de la population locale au sein de ce type de développement?
D'autres diront qu'il faut niveler par le bas pour attirer une clientèle cherchant l'aubaine à tout prix. Je me souviens que lors du début des années 90, l'euro était une valeur forte devant le dollar. L'important magasin de plein air, où je travaillais à l'époque, pouvait recevoir jusqu'à 5 autocars d'étrangers souhaitant l'objet le plus exotique qui soit pour épater la galerie. Ces gens voyagaient par le biais d'agences "tout inclus" qui leur offraient un séjour bon marché qui leur promettait le périple de leur vie... Est-ce le genre de tourisme que l'on veut?
Je crois que nous sommes très bien positionné pour offrir ce petit quelque chose de plus que les autres destinations n'ont pas. Ici, à Québec, avec le Festival d'été et le Carnaval d'hiver, nous avons deux événements de choix qui sont des attractions culturelles majeures. En plus d'attirer les touristes de l'extérieur, ces derniers misent aussi sur une participation populaire. Voilà sur quoi il est important de mettre l'emphase. De l'autre côté, il faut oublier les Américains qui ont envie de découvrir la Gaspésie en deux jours. Les régions du Québec possèdent leurs lots de charmes. Elles demandent, de la part du touriste avide de découvertes, un séjour plus conséquent.
Nous avons un sens de l'accueil reconnu internationalement. Nous sommes en train de développer une série de festivals et d'événements qui n'ont pas d'équivalent dans le monde. Et en plus, nous travaillons à améliorer nos infrastructures. Pour ma part, je suis certain que nous allons arriver à construire un produit innovant. Le défi sera de le mettre en marché d'une manière originale.
Une vue de l'arrondissement historique de Québec
| Février 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | ||||||||
|
||||||||||
Derniers Commentaires