Culture

Jeudi 7 avril 2011 4 07 /04 /Avr /2011 16:44

cinéma place charest

 Le cinéplex Charest

La fin d'une institution

Aujourd'hui, une institution ferme ces formes à Québec.  Le Cinéplex Charest est sur le point de descendre définitivement le rideau.  Avec cette disparition, c'est tout un pan de l'histoire du centre-ville qui disparaît. 

 

Des rénovations trop coûteuses

Il faut savoir que l'endroit appartient à l'Université du Québec qui possède plusieurs pavillons à proximité de l'édifice.  Comme ce dernier a besoin de rénovations importantes, l'actuel propriétaire a décidé qu'il serait mieux d'utiliser le site pour recevoir le futur conservatoire d'art dramatique.

 

             Il faudra aller aulleurs pour voir cette identification  sur grand écran...

 

Souvenirs...

Pour ma part, je me souviens d'y avoir passé d'agréables moments.  Je ne compte plus les films que j'ai vus tant ils sont nombreux.  Je garde en mémoire la série des James Bond, ainsi que du long passage de "Un amour de coccinelle".  Ce dernier a été tellement populaire qu'il a demeuré à l'affiche de nombreux mois.  Aujourd'hui, avec le DVD et le cinéma maison, cette longévité est tout simplement impossible...

 

Des projets en vue

Il est question de réaménager un cinéma dans l'ancien édifice de la compagnie ASSH abandonnée depuis longtemps.  J'espère que ce projet sera réalisé dans les plus brefs délais.  Un centre-ville sans cinéma est presque une aberration.  Ce genre de commerce apporte une âme à un quartier.  Voilà pourquoi il est important de remplacer cette installation à vocation culturelle.

Par Claude Rouleau - Publié dans : Culture
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Jeudi 13 janvier 2011 4 13 /01 /Jan /2011 11:21

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 Sur ce cliché, on peut voir certains artistes de la programmation à venir.

Crédit: Claude Rouleau

De droite à gauche en débutant par la rangée du bas:

Pascal Chaumont, Jacques Angers (directeur), Marylène Coulombe, Marie-Lise Majeur et Katee Julien.

Jon Day, Pierre Bois (financement et relation avec le milieu), the Pete's and the Rb's, Jay Sewall, Juliel, Ian Kelly, Les Studbekers, Alain Chateauvert, Hugo Lapointe

 

Le centre d'art La Chapelle est l'une des salles les plus chaleureuses de la région. Suite à aux divulgations de son directeur général, Jacques Angers, cet endroit est de moins en moins ignoré par la population.  Les spectateurs prennent de plus en plus souvent la direction de ce lieu pour assister, au coeur d'une salle aux dimensions humaine, les prestations de leurs vedettes de passage. 

 

Une diversité appréciée

Pour attirer les foules, il faut un juste dosage d'artistes connus ainsi que de nouveaux talents.  De ce côté, le centre d'art La Chapelle peut se vanter de servir de référence.  Au travers de valeurs sûres comme Patrick Normand, Florence K ou de Luc de Larochellière, il se rajoute des artistes prometteurs issus de la région de Québec.  Je pense ici à des gens comme Juliel, une chanteuse inspirée par le folk qui me rappelle Suzanne Vega.  Idem pour Marie-Lise Majeur, une humoriste qui risque d'aller loin.

 

 

 

 Une prestation du duo Dawn & Paul, au centre d'art La Chapelle, le 8 octobre dernier.

 

 

Une programmation variée

Ayant en main la grille de programmation des spectacles à venir pour les prochains mois, je dois m'incliner bien bas devant le vaste choix  offert. Que vous soyez amateur de blues, de pop ou de musique classique, vous y trouverez votre compte.  Les gens qui aiment les conférences ne sont pas oubliés.  Des personnalités comme Marcel Leboeuf, Richard Béliveau et  Marylène Coulombe sont aussi de la partie.

 

Un endroit à fréquenter

Si vous êtes une personne qui suivez de près les arts de la scène, le centre d'art la Chapelle est un lieu qui mérite d'être fréquenté régulièrement.  Vous aurez tout le loisir de vibrer avec l'artiste qui se donne pour vous. L'intimité chaleureuse de l'endroit permet de connaître des moments magiques. 

 

Par Claude Rouleau - Publié dans : Culture - Communauté : Blogueurs du Québec
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Vendredi 17 septembre 2010 5 17 /09 /Sep /2010 19:02

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  Diane Blanchette, directrice générale de "Difusion culturelle Lévis".

 

Dans le cadre de l'édition radiophonique du "Fureteur Québécois" de la veille, j'ai eu la chance de discuter en onde avec  Diane Blanchette. Elle est la directrice générale de l'organisme Diffusion culturelle de Lévis. Cette entité est ,dans les faits, un diffuseur de produits culturels.  Deux endroits sont mis à contribution.  Il s'agit de la galerie  Louise Carrier ainsi que la salle de spectacle l'Anglicane. 

 

La galerie  Louise Carrier est un ancien presbytère.  Elle a été la propriété d'une célèbre peintre lévisienne qui l'a occupée entre 1966 et 1974.  En 1978, cette maison patrimoniale fut acquise par la ville qui l'a transformée en centre de diffusion dédié aux arts. C'est à ce moment qu'ont lui donné le nom de son dernier occupant.

 

Maisonlcmini

  La galerie Louise Carrier.

 

Par la même occasion ,on a aussi récupéré l'ancienne église, de rite anglican, qui était désaffectée depuis quelques années.  Heureusement qu'un groupe issu de la mouvance culturelle à fait pression auprès des autorités municipales de l'époque.  On avait déjà prévu de raser le lieu de culte pour y construire un HLM...  

 

L'Anglicane 2

  L'anglicane

 

Aujourd'hui, grâce à ces deux endroits, il nous est possible de vibrer au rythme des arts au coeur du Vieux-Lévis.  En plus de  faire connaître les artistes d'ici et d'ailleurs, ce groupe sert aussi de lieux de découvertes pour les écoles de la région.  Il demeure que la galerie Louise Carrier et l'Anglicane  possèdent  de nombreux atouts pour intéresser le plus grand nombre. 

 

Du côté de l'ancienne église, Diane Blanchette a fait des pieds et des mains pour obtenir une programmation la plus variée possible.  Voilà pourquoi il est possible d'aller voir une macédoine de spectacles variées. On y trouve du jazz, de blues, de l'humour, du théâtre, de la chanson ainsi que des activités pour les enfants.  Grâce à une mise à niveau réalisée dans les années 90, l'Anglicane est devenue l'une des petites salles les plus intéressantes de la région.  Elle peut contenir 267 personnes.

 

 De Gilles Vigneault en passant par Pierre Lapointe, avec un détour vers CEA ou Alain Caron, tous les publics sont à même d'y trouver leurs comptes. Idem pour la galerie Louise Carrier qui a monté des expositions de grande qualité.  Je songe, entre autres, aux tableaux de Diane Dufresne , qu'il a été possible d'admirer à cet endroit il n'y a pas si longtemps.

 

Retrouvailles Gilles Vigneault

  Les chansons entendues, lors de l'émission de la veille, sont issus de cet album.  Il faut savoir que Gilles Vigneault sera l'invité de l'Anglicane le 8 octobre prochain.  Compte tenu de l'ampleur de ce spectacle, il aura lieu à la salle du cégep de Lévis.

 

Pour celles et ceux qui auraient raté cette émission, il est possible d'écouter la reprise qui sera diffusée le 21 septembre prochain, entre 13:00 et 14:00 au 88.3, ou sur le lien de CKIA: www.ckia.org/

Par Claude Rouleau - Publié dans : Culture - Communauté : Blogueurs du Québec
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Jeudi 30 avril 2009 4 30 /04 /Avr /2009 11:34

Cet ancien lieu de culte protestant, qui a eu
en son sein une salle de spectacle, est sur le point
de devenir "la maison de la littérature".  Elle a conservée,
au fil des années, sa vocation de bibliothèque publique.


Contrairement à certaines mégalopoles tentaculaires, Québec demeure une ville à l’échelle humaine où la culture et l’histoire prennent une place très importante.  Dans le but d’entretenir cet esprit de création, l’Institut canadien tente la mise en œuvre d’un projet mettant en évidence l’univers littéraire sous toutes ses formes. Ainsi, à  l’intérieur des murs de la vieille ville, une résidence destinée aux écrivains est mise à la disposition de créateurs de passage. Les artistes en tournée de conférence et aussi ceux qui se documentent pour la rédaction d’un manuscrit ont, s’ils en font la demande, le loisir de passer des séjours temporaires dans cet appartement à usage courtois, mais réservé.  Cette réalité représente la première étape d’un projet plus imposant pour la réalisation d’une maison de la littérature. L’Institut désire faire de cet endroit une vitrine où l’animation, la promotion et la diffusion de la littérature formeront l’ensemble de la pièce maîtresse du monde culturel de la région de Québec.

 

Jusqu’en 1944, cet édifice était, un lieu de culte protestant.

 

Pendant plus de 50 ans, elle servit de salle de spectacle à l’Institut canadien. En plus de l’appartement disponible pour héberger des écrivains, il y aura une bibliothèque, une salle d’exposition et plusieurs cabinets d’écriture. De cette manière, il sera possible d’y tenir des rencontres, des ateliers, des conférences en plus d’y offrir des spectacles.

 

L’Institut canadien n’en est pas à sa première réalisation. Il faut se rappeler qu’elle existe depuis 1847. Sa création fut possible grâce à l’éclosion de nombreuses sociétés bourgeoises dites « savantes » s’intéressant à la culture et aux sciences. De plus, cette association est pratiquement la seule dans son genre au Québec à avoir survécu malgré les époques. D’ailleurs, il est indispensable de préciser que la principale force de ce groupe tient à sa bibliothèque. Dans ses débuts, la Bibliothèque nichait dans l’ancienne salle des délibérations du Parlement. Elle du rapidement trouver un autre local puisque les députés revinrent s’installer dans ses anciens locaux de Québec après seulement deux ans. Au début, ce lieu était réservé uniquement à ses membres  qui versaient une contribution. En 1897, une entente avec la municipalité de Québec lui permit de devenir une bibliothèque publique ouverte à tous les résidents de la ville. 

 

Il faut souligner qu’en plus de prendre un soin jaloux de sa bibliothèque, l’Institut servait à produire des causeries, des rencontres, des ateliers littéraires ainsi que des spectacles. Depuis ses débuts, plusieurs personnages célèbres ont agi à titre de directeurs. Ce fut le cas d’Octave Crémazie. Certainement, l’un des poètes les plus connus du XIXe siècle. En outre, il importe de préciser que cet organisme a réussi à continuer d’exister malgré les dictatures imposées par l’église au sein du corpus littéraire de l’institution.

 

 

Finalement, l’Institut canadien gère aujourd’hui un ensemble composé de quinze bibliothèques et en plus, soutient l’ensemble des autres succursales du réseau municipal. Elle possède également une salle de spectacle et parraine au total la série de sa diffusion culturelle.

 

Il va sans dire qu’avec son rayonnement, les outils dont elle dispose et les facilités qu’elle offre à la population, elle fait partie des maîtres d’œuvre de la scène culturelle québécoise.

 

Par Claude Rouleau - Publié dans : Culture - Communauté : Blogueurs du Québec
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