Une colonne monunentale qui commémore
la mort du général britannique James Wolfe.
À l’instar des courants urbain de la fin du XIXe siècle, le Parc des Champs-de- bataille se veut un immense espace de verdure nichant au centre-ville. Il permet de trouver un lieu de calme et de détente au travers la grande cité. Je pense ici aux parcs
présent dans les agglomérations comme Londres où New-York. Il faut attendre le début du XXe siècle pour qu’un tel type d’aménagement devienne une
réalité. De concert avec les différents paliers de gouvernements et la ville, l’on se réserve une parcelle de terre en bordure de la vieille ville.
Suite à de nombreuses tractations politiques ainsi qu’une entente avec les propriétaires de cet espace (la communauté des Ursulines), une commission
est mise en branle pour démarrer le projet. Ce souhait commun va devenir le cadeau du gouvernement fédéral dans le cadre des fêtes du tricentenaire
de Québec. Son aménagement est conçu par Frédéric G Tood. On lui doit, entre autre, le Parc urbain de
Vancouver ainsi que celui de St-John’s à Terre-Neuve.
Les tours Martello, que l’on retrouve sur ce site, sont des lieux de défenses à caractère militaire. Elles servent à protéger les abords de la ville puisque cet endroit peut très bien aligner une armée voulant se mettre en ordre de bataille. Ces ouvrages, d’une efficacité toute relative, complètent la défense de la citadelle. Elles sont conçues pour être neutralisées si jamais l’ennemie s’en empare.
Le jardin de Jeanne d’arc est une agréable surprise pour le promeneur déambulant au cœur du Parc des champs de batailles. Cet espace était imprévue dans l’aménagement original.
La statut de Jeanne d'Arc qui se se trouve
à cet endroit.
En 1937, un couple des États-Unis voulait souligner le sacrifice des soldats français morts au champ d’honneur au moment de la guerre de conquête. Pour l’occasion, Ils ont offerts une statue
équestre de la pucelle d’Orléans! L’année suivante, les administrateurs du Parc ont pris la décision d’élaborer un jardin où ce monument deviendrait l’élément central d’un magnifique espace floral. L’accès au jardin devait se faire par quatre
entrées et 2 miroirs d’eau auraient été aménagés de chaque coté de la statue de Jeanne D’Arc de manière
à y admirer son reflet sur les surfaces. Comme la deuxième guerre mondiale pointait à l'horizon un
autre projet, moins imposant, fut élaboré par Louis Perron. Ce paysagiste conçu un superbe jardin ou les allées ordonnées, « à la française » font bon ménage avec de belles
plates-bandes « à l’anglaise ».
De jour comme de soir, il est toujours agréable de se promener au creux de ces allées, d’y passer de longs moments à regarder les centaines de variétés de fleurs toutes aussi belles les unes des autres.
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Lors de mon enfance, j’avais plaisir à me promener dans l’un
des plus beaux îlots de verdure de ma cité.
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