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Festival d'été

Mardi 21 juillet 2009 2 21 /07 /2009 10:56

Le festival d'été qui affiche ses couleurs dans un lieu public.

Depuis que le festival d’été a amorcé son virage « populaire », un petit groupe d’individus se font un plaisir de tirer à boulet rouge sur son organisation.  On lui reproche de succomber aux chants des sirènes de la commandite.  Le gigantisme de l’activité le priverait  d’une grande partie de son charme.  Il y a aussi le fait que les spectacles, ou de grandes vedettes populaires viennent remplir un espace trop petit, prive le festivalier d’une proximité souhaitée.  Certains se souviennent  du temps ou il était possible d’écouter des concerts  de petits groupes bien assis à la terrasse.  Il y a aussi des gens qui voudraient une programmation ou les artistes de l’espace francophone auraient toute la place.  Comment doit-on considérer ces critiques?

 

Depuis quelques années le festival d’été s’est donné les moyens de ratisser le plus large possible pour obtenir un maximum de participation.  Dans un premier temps, la direction artistique cherche à concilier tous les genres musique de manière à intéresser tous le monde.  Ensuite, de manière à créer une synergie et à attirer des foules nombreuses, on souhaite initier des événements à caractère festif qui sort de l’ordinaire.  Et pour finir, on veut prolonger la fête en permettant à de nombreux festivaliers de continuer à profiter des prestations de leurs artistes favoris dans certains établissements du centre-ville.

 

Pour celui qui se donne la peine de déambuler dans la ville pendant cette période, il est aisé de constater que la recette donne des résultats tangibles.  Les artistes invités ont la chance de se produire plus d’une fois.  Après avoir été la vedette d’une scène extérieure, certains se retrouve à faire une nouvelle prestation à l’intérieur d’un pub, d’un bar ou d’une petite salle.  Ça veut dire que le festivalier est à même de bénéficier d’une proximité réelle avec l’artiste.  Comme il y a toujours sujet à amélioration, je crois qu’il serait intéressant de trouver des espaces clos disposant de plus ou moins 1000 places.  L’impérial demeure une salle intéressante. Néanmoins, elle a prouvé sa petitesse  à plusieurs reprises.  Je crois qu’il serait bon de lui trouver de la compagnie. 

 

Il va sans dire que j’aime les artistes francophones. Ils sont le poumon de l’événement.  Des gens comme Zacharie Richard, Daniel Bélanger ou Pierre Lapointe ont bénéficiés d’une place d’honneur cette année.  J’en suis le premier à me réjouir.  Idem pour Indochine, AIAM ainsi que Labo-M-Expérience.   Je comprends mal comment on peut constater le manque d’artistes qui s’exprime en français…  Il s’agit de regarder le programme de l’édition de cette année pour se rendre compte que ce n’est pas le cas.

 

D’autres se rebiffe lorsque les Sting, Placido Domingo ou Kiss prennent d’assaut une partie du site des plaines d’Abraham. Ces vedettes, de calibre international,  ont l’avantage de donner une très grande visibilité à l’organisation.  Grâce à la prestation de ces derniers, l’ensemble de la planète se donne la peine de regarder la ville de Québec. Certains se souviendront toute leur vie d’avoir été là lorsque Placido Domingo s’est donné la peine de chanter les plus grands airs du répertoire lyrique.  Le festival d’été c’est aussi ce genre de magie…

 

Il est évident que pour réussir de pareils exploits, il faut disposer d’un important budget.  La possession d’un macaron à 45.00$, qui permet d’assister à plus de 235 spectacles, n’est pas suffisant pour financer un pareil événement.  Voilà pourquoi il est essentiel d’avoir le soutien  de puissantes organisations publiques et privées.  Après la participation financière des 3 paliers de gouvernements, l’entreprise privée est mise à contribution.  Il est évident que ces derniers voudront que l’on sache qu’ils ont contribués aux succès de la fête.  Pour ma part, je crois qu’il est normal que l’on retrouve des bannières, que l’on présente les partenaires lors de la présentation des spectacles, et que les commanditaires soit bien visible sur le site des différentes scènes. 

 

Le festival d’été de Québec est devenu un événement incontournable dans le ciel de la ville de Québec.  Il est évident que l’on peut bonifier la formule. Il demeure que cette organisation nous a prouvée sa raison d’être.  Son professionnalisme ainsi que sa vision artistique doivent servir d’exemple au même titre que le cirque du soleil.  Je crois qu’elle mérite notre appuie.  Le festival permet à l’industrie touristique et culturelle de Québec de briller partout dans le monde.  Pourquoi devrions-nous modifier cette recette gagnante?

 

 

Par Claude Rouleau - Publié dans : Festival d'été - Communauté : Blogueurs du Québec
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Lundi 20 juillet 2009 1 20 /07 /2009 11:59

La foule nombreuse lors des spectacles à la scène Bell

Je viens de passer 10 jours de pures merveilles.  J’ai découvert des musiques venant des 4 coins du monde avec, en prime, des spectacles haut en couleur qui ont regroupées des dizaines de milliers de personnes. De l’opéra en passant par le rock clinquant, il y avait de la matière pour faire rêver n’importe quel public.  Au travers d’un espace-temps bien précis, la 42e édition du festival d’été s’est donné la peine de nous faire plonger au cœur de toutes les musiques de la planète.  Grâce à un programme renfermant plus de 230 performances de tout ordre, elle a réussit à combler les goûts des plus difficiles.  On a beau critiquer cette formule, il demeure que cette manifestation culturelle d’envergure est une porte ouverte sur le monde en plus de mettre Québec sur la carte des grands festivals.  Le charme opère dans les deux sens.  Il y a la ville, avec son coté convivial et ses airs de cité européenne.  Et puis, il y les artistes qui ne demande pas mieux que d’être accueilli par une population festive et bonne enfant tout en étant respectueuse.  Les artistes savent aussi qu’ils ne seront pas harcelés outre mesure.  À Québec, il est possible de manger à une table de restaurant sans être pris à parti par ses fans.  Voilà pourquoi des gens de la trempe de Sting ou de Placido Domingo ont voulu venir pour y donner des performances qui resteront mémorable. 

 

Pour celui qui s’est donné la peine d’écrire ces lignes, cette couverture m’a permis de reprendre contact avec le reportage journalistique.  Muni d’une accréditation média, j’ai pu me promener sur tous les sites en plus d’être invité aux différentes conférences de presse donné par l’organisation du festival.  Cette expérience m’a redonné le goût de replonger dans ce milieu.  Je n’aurais jamais pensé, il y a un an à peine, que je me retrouverais au cœur de la nouvelle.  Idem pour mon retour à la radio….

 

Il va sans dire que je vais continuer dans cette mouvance ou je me sens aussi à l’aise qu’un poisson dans l’eau. 

Par Claude Rouleau - Publié dans : Festival d'été - Communauté : Voyage, découverte et rêverie
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Lundi 20 juillet 2009 1 20 /07 /2009 11:13

Jane Bunnett accompagné de Larry Cramer, son mari,
ainsi que les chanteuses Molly Johnson ainsi Kellylee Evan.
à la scène METRO le 19 juillet à 18:30

Il y a parfois des surprises qu’il fait bon de partager entre nous.  Le fait de me retrouver quelque part entre Port-Aux-Princes et la Havane, l’espace d’un spectacle,  y est pour quelque chose. Jane Bunnett, une saxophoniste et flûtiste de Toronto, a réussit à me faire voyager à peu de frais.  Avec la complicité de Larry Cramer, un trompettiste bien au fait de ses moyens, elle nous envoute par des atmosphères bien senties. Au travers une musique festive d’inspiration afro-cubaine, elle crée un charme certain. 

 

À cause d’une mise en scène qui demande un certain espace, ainsi que la présence d’une chorale, il était difficile de d’intégrer ce spectacle en salle.  La scène METRO était l’endroit idéal pour présenter cette performance. Pour ma part j’imagine mal Jane Bunnett trônant sur la scène minuscule du Largo, un établissement du centre-ville qui présente du jazz régulièrement.

 

Si vous êtes de celles et de ceux qui aime se vautrer dans le sable chaud des plages du sud en plus de s’emporter sur des rythmes latins, la musique de Jane Bunnet est pour vous.  Je suis certain que vous allez l’adorer.  À ne pas rater lorsque cette dernière daignera revenir nous visiter.  Je risque fort d’être présent.

 

Par Claude Rouleau - Publié dans : Festival d'été - Communauté : Spectacle vivant
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Dimanche 19 juillet 2009 7 19 /07 /2009 19:22

Carlos Varelas à la scène METRO à 15:30

En cette dernière journée du festival d’été, je devrais prendre le direction de la scène METRO dans quelques heures. Je suis curieux d’aller entendre Carlos Varela. C’est un auteur et un compositeur fort connu en Amérique latine. Venant de Cuba, il fait parti du collectif « Novissama Tova ». Ce groupe se veut une critique du régime politique qui règne sur l’île depuis 1958. En plus de porter un message engagé, sa musique se veut un savant mélange folk, de rock ainsi que de salsa. Et comme le soleil est maintenant de la partie, pourquoi me priver de ce plaisir. ..

Bet.e à la scène METRO à 21:30

 S’il me reste un peu d’énergie après mon émission de radio, il y a de fortes chances que je prenne, encore une fois,  la direction de la scène METRO pour aller entendre la merveilleuse Bet.e. Cette artiste québécoise, qui fait de la bossanova aussi que les brésiliens, devrait nous donner une performance mémorable.

Par Claude Rouleau - Publié dans : Festival d'été - Communauté : Spectacle vivant
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Dimanche 19 juillet 2009 7 19 /07 /2009 17:09

Brian Chase, Karen O et Nick Zinner
de la formation "Yeah Yeah Yeahs" à la scène
Bell le 18 juillet à 20:30.

Juste avant la performance de Sting, nous avons eu droit à une première partie plutôt étrange.  « Yeah Yeah Yeahs » avait la tâche de réchauffer la foule.  Au travers une musique  différente, ils ont tentés de soulever l’assistance.  Pour certains, ce fut mission accomplie. Pas loin de moi, un petit groupe de déhanchait fébrilement, complètement emporter par l’univers de ce groupe alternatif.

 

J’ai beaucoup de difficulté à mettre une étiquette sur la formation « Yeah Yeah Yeahs ».  On y retrouve des traces de « New Wave » typique aux années 80.  Il y a aussi un fond de rock alternatif sans oublier une touche de Punk.  Il demeure que cette macédoine se digère plutôt bien.  Ce trio de musiciens nous arrive tout droit du milieu des boîtes de nuits branchées de New-York.  À l’aube de l’an 2000, Karen O et Nick Zinner se rencontre dans un bar.  Jusqu’en 2003, ils font la pluie et le beau temps comme musiciens au sein des boîtes de nuit du « Big Apple ».  Suite à un succès grandissant, ils demandent à Brian Chase, un ancien compagnon d’école De Karen O, de se joindre à eux.  Depuis ce temps « Yeah Yeah Yeahs » continu son petit bonhomme de chemin tout en accumulant succès après succès.  Leur album « Fever To Tell », paru en 2003, a été nominé pour un Grammy comme Best Alternative Music Album. 

 

Je dois avouer que la performance de Karen O est à souligner.  Même si j’étais loin de la scène, il m’était possible de voir cette chanteuse se donner totalement.  Face à cette découverte, je demeure perplexe sur le choix de cette prestation comme première partie du spectacle de Sting.  Est-ce c'était  le bon endroit et la bonne scène pour présenter ce groupe?  Je ne saurais le dire…

Par Claude Rouleau - Publié dans : Festival d'été - Communauté : Spectacle vivant
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