Mardi 21 avril 2009
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Cette illustration nous montre la foule
compacte qui arrive aux portes
de l'événement.
Malgré le temps particulièrement clément, sans oublier plusieurs événements sportifs ainsi que quelques activités à caractère horticole, le salon international du livre de Québec à bénéficié d’un
succès de foule sans précédent. Plus de 60,000 personnes se sont données la peine d’aller rencontrer les quelques 900 auteurs présents. Et puis, pour ce que qui est de la présence des jeunes, on peut assurer que la relève est intéressée et nombreuse. Ils sont venus en masse puisque les
organisateurs ont du refuser quelque 3000 personnes venant des différentes écoles de la région. 15,000
étudiants sont venus en masse rencontrer celles et ceux qui les font rêver. Il faut dire aussi que les plus gros vendeurs sont très souvent des
bouquins qui s’adressent directement à cette clientèle.
Les tables rondes ainsi que les rencontres d’auteurs ont été
aussi fort populaire. Il fallait arriver tôt à certaines causeries si on voulait avoir une place. Il est facile de se rendre compte qu’en plus
d’apprécier la lecture, de nombreuses personnes prennent le temps d’écouter le point de vue des écrivains pour se faire une meilleure idée du sujet.
Une
longue file d'attend qui attend une dédicace.
Il est aussi intéressant de constater combien les gens sont patient. Le calme et la bonhommie était de mise dans des files interminables ou les
admirateurs attendaient leur tour pour recevoir une dédicace de leur auteur favori.
Il n’y a pas que lecteurs et les auteurs qui y trouent leurs comptes. Les éditeurs ont particulièrement appréciés leurs présences. Ces derniers ont profités d’une hausse significative
des ventes. Il faut croire que la période d’incertitude que nous vivons, la littérature est à même de créer un climat de rêve et d’évasion qui permet
de mieux traverser les épreuves.
Les
médias étaient présents au coeur du salon.
Le salon international du livre de Québec s’est terminé il y a deux jours à peine que l’on parle déjà du prochain. Il aura lieu l’année prochaine au même endroit. Il va sans dire que j’y serai présent!
Par Claude Rouleau
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Lundi 20 avril 2009
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Paul
Ohl est un auteur de Québec qui publie du roman d’aventure depuis de nombreuses années. Après nous avoir plongé dans l’univers des samouraïs et celui
des vikings, il se donne le droit de nous présenter certaines personnalités passées qui tiennent maintenant de la légende. Après une biographie fort
réussie de Louis Cyr, Paul Ohl vient de publier l’histoire de Jos Montferrand.
Sophie
Thibeault n’a plus à être présentée. La chef d’antenne du journal de fin de soirée de TVA vient d’accoucher de son premier bouquin. Elle raconte l’histoire de sa relation avec sa mère. Il faut savoir que cette dame a vécu plus de 50 ans avec,
comme compagne de tous les jours, la sclérose en plaque… Il aura fallu 5 ans de travail pour arriver à mettre au monde ce livre ou il est possible de
sentir la complicité entre la mère et la fille.
Au
départ, la jaquette du livre est venue capter mon attention. Suite à cette observation, j’ai pris la peine de jaser avec l’auteure de ce roman
fantastique. Je me suis vite rendu compte que le contenu de roman était digne d’intérêt. Au travers
d’une histoire, ou le mythe des sagas arthuriennes prennent une autre dimension, Isa-Belle Granger tente le pari de nous faire apprécier un regard qui se veut original et singulier. « Les 7
femmes d’Avalon » risque de devenir un bouquin que je vais lire dans un proche avenir.
Par Claude Rouleau
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Lundi 20 avril 2009
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11:42
Sur
cette photo, nous trouvons le couple Jean
et Anne De Raignac. Et puis, à droite de l'image,
il y a Jean-Claude Lumet.
Lorsqu’un québécois arrive en Vendée, Il ressent un petit quelque chose pour le moins singulier. Les similitudes sont si nombreuses qu’il finit par
se sentir chez-lui. La culture, la vision du monde ainsi qu’une manière commune d’embrasser la vie font que les ressortissants québécois s’y
retrouvent totalement à l’aise. Voisin de la Bretagne, la Vendée jouit d’un relief varié où il est possible de se promener le long du littoral atlantique, de voguer sur un réseau de rivières que
l’on surnomme « la Venise verte », et de se perdre dans les sous-bois du bocage. Voilà pourquoi, il y a plusieurs décennies, Yolande
Mamelle y vit une partie de l’année. Cette femme, québécoise jusqu’au bout des ongles, a décidé de créer une association de manière à développer des
échanges culturels entre les gaspésiens et vendéens. Ce maillage a pris naissance suite à une amitié
avec Éveline Thormer, une écrivaine connue issus du terroir vendéen. Depuis ce temps, l’association
« amitié Vendée Gaspésie » tient des activités tant en France qu’au Québec. Voilà pourquoi, depuis quelques années, ce groupement occupe un
stand au Salon internationale du livre de Québec.
Pour l’édition 2009 du Salon, les visiteurs ont pu feuilleter des livres traitant du patrimoine bâti, de
l’histoire des familles souches du département ainsi qu’une série de bouquins vantant les attraits de cette région. Il faut savoir que plus de 20 % des patronymes québécois sont originaire des départements du « Grand Ouest » (Poitou-Charente, Vendée, Bretagne,
Normandie).
On a beau dire que ce coin du monde fait partie de la France, il demeure que la Vendée est une île au travers
d’un océan culturel. Cette « terre de géants » possède un regard qui lui est propre. Voilà
pourquoi cette association mérite d’être plus connue. Et comme la Vendée est un terreau fertile d’écrivains, il va de soi que ces derniers se
retrouvent au sein d’un événement comme le Salon international du livre de Québec.
Nous sommes à même d'observer le stand
de cette association avec, bien en évidence,
le drapeau qui identifie la département.
Par Claude Rouleau
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Dimanche 19 avril 2009
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12:45
Michel
Rabagliati, un dessinateur de talent habitant la région de Québec, est devenu un incontournable pour les amateurs du 9e art. Au travers de
sa plume nous sommes invités à découvrir les étapes de la vie de Paul. Dans sa dernière aventure, « Paul à Québec », nous assistons au
trépas d’un proche de notre héros. Ce bédéiste de talent, primé plus souvent qu’à son tour, était présent au salon. Lors d’une causerie, où de
nombreuses personnes se sont donné la peine de prendre place, il a expliqué son processus de création.
Les
enfants sont loin d’être oubliés au travers de ce salon. Ils sont des milliers à y venir. De nombreux
éditeurs et plusieurs auteurs, qui s’adressent tous particulièrement aux petits, se font un devoir d’être présent à cet événement d’envergure. Les jeunes étaient nombreux à faire la file pour
obtenir une dédicace de Géronimo Stellon, une souris dès plus populaire…
Bryan
Perro n’a plus besoin de présentation. Son héros, Amos D’aragon, est l’un des personnages littéraires
les connu au sein de la jeunesse québécoise. Cet auteur, qui prend plaisir à meubler l’imaginaire de toute une génération, était lui aussi présent.
De nombreux admirateurs attendaient patiemment leurs tours pour rencontrer cet artiste d’exception.
Par Claude Rouleau
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Samedi 18 avril 2009
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14:10
Qui n’a
jamais vu, au moins une fois à la télé, la plus connue des cuisinières québécoises! Sœur Angèle fait presque figure d’icône au sein de notre inconscient collectif. Professeur à l’Institut
d’hôtellerie et de restauration du Québec et auteure de nombreux livres de recettes, elle est une incontournable pour ceux et celles qui ont envie de mijoter des petits plats simples et pas
compliqués. Elle était présente au Salon du livre pour le plus grands plaisirs de ces nombreux admirateurs.
Le succès d’Anne Robillard ne se dément pas. Encore hier, les gens attendaient patiemment en très grand nombre, pour échanger quelques mots avec elle et obtenir une dédicace. La conceptrice de la
série « Les chevaliers d’Émeraude » continue d’être un incontournable pour ses lecteurs qui comptent plusieurs dizaines de milliers. Et pour dire que tout cela a débuté par un rêve
qu’elle a fait, il y a bien longtemps, une nuit qui se voulait aussi paisible que les autres…
Le groupe d’initiative et de recherche appliquée au milieu (connu sous le sigle GIRAM) lutte bec et ongle pour que le projet du port méthanier de la rive-sud de Québec ne se réalise pas. Sous le
titre « Rabaska un projet insensé », un collectif de 4 auteurs tente de nous démontrer l’aberrance de cette réalisation en devenir. L’un des écrivains, Gaston Cadrin, est présent au
salon.
Par Claude Rouleau
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