Pour une fois, j'ai délaissé les salles de spectacles, les théâtres ainsi que les cinémas. Je me suis fait plaisir lorsque j'ai pris la direction du Colisée pour assister à un match de hockey. Les remparts
de Québec, probablement la meilleure équipe de la ligue junior majeure du Québec, nous a offert une prestation tout aussi intéressante qu'un événement à caractère culturel. Pendant quelques heures, je me suis retrouvé un fan parmi tant d'autres, au travers une foule
qui dépassait facilement les 10,000 personnes. Même si ces derniers ont perdu le match, ils ont réussit à créer une atmosphère digne de mention qui ne manquait pas d'enthousiasme.
D'une première période qui allait dans tous les sens, d'une suivante qui a allumé le baril de poudre et d'une
dernière déchainée à souhait, j'ai eu droit à une superbe partie.
J'avoue que pendant quelques minutes, j'ai regretté mon choix de couverture. Je me suis demandé si le journalisme sportif serait une avenue intéressante. La description des matchs, les
biographies de joueurs, l'analyse de leurs performances et les pronostics de tous et chacun pourraient-t-ils devenir une alternative?
La Commission des champs de bataille nationaux informe les
automobilistes et autres usagers qui empruntent la Côte Gilmour que celle-ci est à nouveau ouverte depuis hier.
Il ne faut toutefois pas exclure la possibilité d'une fermeture sporadique si les
conditions climatiques l’exigeaient. Rappelons qu’en raison de la neige tardive la
semaine dernière, la date d’ouverture avait été repoussée.
La Commission des champs de bataille nationaux rappelle aux automobilistes
qu’une signalisation est toujours en place sur la Grande Allée et sur le boulevard
Champlain afin de les aviser de l’accessibilité de la Côte Gilmour, ouverte
L'observatoire de la Capitale est un endroit superbe pour voir Québec comme vous ne l'avez jamais vu.
Situé au dernier étage de L'édifice Marie-Guyart, il permet un point de vue unique de la
ville. Comme tout lieu public, cet endroit se devait de subir une cure de jeunesse. Voilà
pourquoi je me fais un plaisir de faire circuler cette information...
Cette illustration se veut un
aperçu du nouveau look de l'Obervatoire de la Capitale
Un voyage dans le
temps
L’accueil des visiteurs se fera dorénavant au rez-de-chaussée de l’édifice
Marie-Guyart, dans une ambiance d’aéroport, où se trouvera également une boutique de souvenirs à l’effigie de l’Observatoire de la Capitale. Au 31e étage, une hôtesse virtuelle
souhaitera la bienvenue. Point de départ du voyage à rebours : 1965, une période charnière pour le Québec et sa capitale. Les visiteurs poursuivront ensuite un périple temporel : 1946,
1908, 1865…
Bornes interactives à écran tactile, cocons d’immersion sonore, images en 3D; les technologies
actuelles replongeront les voyageurs dans le riche passé de Québec. D’une escale multimédia à l’autre, les lieux et les personnages marquants de l’évolution de la capitale s’animeront sous leurs
yeux. Au retour sur la terre ferme, les visiteurs verront la ville d’un autre œil.
Pour développer ce nouveau concept porteur, la Commission de la capitale nationale du
Québec s’est adjoint de la firme Bergeron Gagnon, consultants en patrimoine culturel et en muséologie. Deux partenaires financiers, l’Assemblée nationale du Québec et DMR-Fujitsu rendent possible
ce grand réaménagement. La nouvelle signature visuelle de l’Observatoire de la Capitale ainsi que son site Internet actualisé seront dévoilés lors de l’ouverture officielle. D’ici là, une capsule
vidéo donnant un avant-goût du projet peut être visualisée auwww.observatoirecapitale.org/1965.
Fermeture pour les
travaux
Pour permettre son réaménagement, l’Observatoire de la Capitale fermera ses portes au
public pour la durée des travaux, du 9 mars au 12 avril. À compter du 13 avril, l’Observatoire de la Capitale sera accessible à tous les jours, de 10 h à 17 h. Le coût d'entrée sera de 10 $ pour
les adultes, de 8 $ pour les étudiants et les 65 ans et plus, puis l’entrée demeure gratuite pour les 12 ans et moins accompagnés de leurs parents. Afin d’accéder à l’Observatoire de la Capitale
à volonté, tout au long de l’année, le Visa panoramique sera offert sur place au coût de 19,95 $.
L'ensemble des médias et une grande partie de la société civile s'était donné rendez-vous à Baie-St-Paul pas
plus tard que la veille. Daniel Gauthier ,le propriétaire du centre de ski "Le Massif", était en mesure d'annoncer la mise en branle de son projet touristique estimé à plus de 56 millions de
dollars. On parle ici d'un hôtel de 150 chambres réparti en 5 pavillons, une salle multifonctionnelle, un spa, une gare ferroviaire ainsi qu'un marché public. Les premiers clients sont attendus
en décembre 2011. Pour ce faire, le gouvernement fédéral a fourni une enveloppe de 29 millions.
Depuis hier, les trois pôles du projet (la ferme, le train et la montagne) sont en cours de
réalisation. Les travaux concernant la montagne représentent un montant de 16 millions $. La mise à
jour de la voie ferrée va coûter 18. 4 millions $. Le train devrait faire son voyage inaugural le 18 juin prochain. Cet investissement est de l'ordre de 38 millions $.
Ce cliché nous montre les montagnes juste à la périphérie de la
municipalité. À droite, il nous est possible de voir le ferme qui fut détruit par les flammes en 2007.
Daniel Gauthier souhaite que l'ensemble de la population puisse s'approprier les espaces publics pour
permettre une intégration exemplaire du milieu. L'on veut éviter à tout prix un "ghetto à touristes" où les gens de Charlevoix n'auraient pas leurs
places.
Après la mise au rancart de plusieurs esquisses d'architectes, de l'incendie de la ferme ainsi que la
consolidation du sol, les organisateurs peuvent enfin aller de l'avant pour de bon.
En plus de générer de la richesse économique pour une région périphérique qui connaît une baisse de sa
population depuis 20 ans, ce complexe va devenir un des employeurs majeurs de la région. Il est question de créer 350 emplois directs.
Une vue panoramique du centre-ville. On y distingue l'église ainsi que l'hôpital qui devra être
rasé.
Si tout se passe comme prévu, Charlevoix va servir d'exemple pour ce qui est d'une philosophie de
développement. On veut harmoniser l'ensemble des forces économiques et sociales, pour que tous soient en mesure de profiter de ce projet.
Au coeur d'une église patrimoniale de rite protestant, j'ai assisté à une causerie qui en dit long sur
l'urgence d'agir, en ce qui a trait à la sauvegarde d'une partie de notre culture. Les propos de Marc Pelchat, doyen de la faculté de théologie de
l'université Laval, m'ont permis de réfléchir à certaines possibilités que je n'avais pas pensées.
Marc Pelchat, doyen de la faculté de théologie de l'université Laval.
À partir de la réflexion d'une personne profondément engagée au sein sa foi, comment peut ont sauvegarder
cette portion d'héritage qui nous est légué? Devons-nous mettre l'emphase sur la protection de lieux et d'objets ou pousser la réflexion plus
loin? Pour ma part, je me n'étais pas posé la question sous cet angle.
L'église est beaucoup plus qu'un lieu de rencontre religieux.
C'est aussi le centre de la vie communautaire d'un village, d'un arrondissement ou d'une municipalité. Suite à la réflexion du conférencier, il serait important d'intégrer cette dimension lorsque
les paroissiens n'ont plus les moyens de gérer leur lieu de rassemblement. Voilà pourquoi il faut insister pour que ces installations puissent
conserver leurs vocations communautaires. De ce côté, la région de Québec dispose de plusieurs exemples. Je pense ici à certaines bibliothèques
publiques que l'on retrouve dans des églises désacralisées. Il y a aussi des organismes, comme l'école de cirque et certains groupes communautaires, qui ont trouvé des refuges dans certains lieux
de culte..
Au travers de ce regard, il est aussi important de développer une structure pour permettre d'exposer au plus
grand nombre cet héritage qui fait parti de l'inconscient collectif québécois D'autres individus préfèrent insister sur la conservation d'une partie
de la spiritualité que l'on y trouve. Il y a aussi celles et ceux qui souhaitent mettre l'emphase sur les valeurs sociales, culturelles et
historiques de ce patrimoine.
Pour Marc Pelchat, il y a moyen de combiner toutes ces facettes d'une manière rationnelle et
intelligente. De ce côté, la région de Québec s'est dotée d'une structure qui a pour mandat de faire connaître ce type de
patrimoine. Dans un deuxième temps, il est impératif de mettre de l'emphase sur la quête de sens. C'est
bien beau d'admirer les vitraux d'un lieu de culte. Il serait aussi intéressant de comprendre le sens des illustrations qui y sont présentées....
Voilà pourquoi, à partir de l'été prochain, la faculté de théologie va offrir un programme intensif d'une semaine ou il sera question d'instruire les personnes engagées dans une démarche
spirituelle. À partir d'un enseignement donné au coeur de l'arrondissement historique de Québec, l'on cherchera à combiner la sauvegarde de la quête
de sens au travers du patrimoine religieux. Il faut avoir à l'esprit que le Vieux-Québec possède l'un des plus riches héritages de ce genre en
Amérique du Nord.
L'avenir nous dira comment cette amorce de réflexion prendra forme de manière concrète.
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