Fureteur québécois

La foule nombreuse lors des spectacles à la scène Bell

Je viens de passer 10 jours de pures merveilles.  J’ai découvert des musiques venant des 4 coins du monde avec, en prime, des spectacles hauts en couleur qui ont regroupés des centaines de milliers de personnes. De l’opéra en passant par le rock clinquant, il y avait de la matière pour faire rêver n’importe quel public.  Au travers d’un espace-temps bien précis, la 42e édition du festival d’été s’est donné la peine de nous  plonger au cœur de toutes les musiques de la planète.  Grâce à un programme renfermant plus de 230 performances de tout ordre, elle a réussi à combler les goûts des plus difficiles.  On a beau critiquer cette formule, il demeure que cette manifestation culturelle d’envergure est une porte ouverte sur le monde en plus de mettre Québec sur la carte des grands festivals.  Le charme opère dans les deux sens.  Il y a la ville, avec son côté convivial et ses airs de cité européenne.  Et puis, il y les artistes qui ne demandent pas mieux que d’être accueilli par une population festive et bonne enfant tout en étant respectueuse.  Les artistes savent aussi qu’ils ne seront pas harcelés outre mesure.  À Québec, il est possible de manger à une table de restaurant sans être pris à parti par ses fans.  Voilà pourquoi des gens de la trempe de Sting ou de Placido Domingo ont voulu venir pour y donner des performances qui resteront mémorables. 

 

Pour celui qui s’est donnée la peine d’écrire ces lignes, cette couverture m’a permis de reprendre contact avec le reportage journalistique.  Muni d’une accréditation média, j’ai pu me promener sur tous les sites en plus d’être invité aux différentes conférences de presse donné par l’organisation du festival.  Cette expérience m’a redonné le goût de replonger dans ce milieu.  Je n’aurais jamais pensé, il y a un an à peine, que je me retrouverais au cœur de la nouvelle.  Idem pour mon retour à la radio….

 

Il va sans dire que je vais continuer dans cette mouvance ou je me sens aussi à l’aise qu’un poisson dans l’eau. 

Lun 20 jui 2009 1 commentaire
Bonsoir. La vie réserve bien des surprises et heureusement. Je souhaite que ce projet se poursuive.
Je ne pense pas que le public français soit aussi sage que celui du Québec: question mentalité !!! On ne se refait pas !!!!
Bonne continuation.
alexomy - le 20/07/2009 à 19h51
Tous les artistes s'entendent pour dire que les québécois sont des gens respectueux.  C'est bien tant mieux pour nous.  Sting a pu prendre une marche dans le Vieux-Québec sans escorte.  Les gens l'ont remarqués, sans plus.  Idem lorsqu'il c'est donné la peine d'assister èa un spectacle en public.  Le même phénomène s'est produit dans deux restaurants de la ville.  Personnes n'est venu èa sa table, même si les dames allaient aux toilettes plus souvent! 

Il va sans dire que j'ai l'intention de continuer.  Ce blog n'est qu'un début...
Claude Rouleau